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::: Danse :::

::: Danse ::: Else :::
::: Vendredi 2 octobre 2020 ::: de 20h30 à 22h30 :::
Solo de Dominique Duszynski

Qui le sait ? Et pourquoi ces histoires-là ? Quel esprit frôlant l’absurde a retenu mon attention ? Quel détail a fait la différence et gravé ces chorégraphies dans ma mémoire ? En textes et en mouvements, j’élabore une partition délibérément facétieuse, espiègle, taquine qui expose les points de vue et leurs paradoxes, tout en jetant un regard sur les coulisses de l’univers de Pina Bausch.
Comme si une vie, une carrière, n’était qu’une accumulation de traces, de son, de mouvements et de mots, telles les pièces d’un puzzle, posées une à une, sans en reconstruire l’entièreté mais qui donne à goûter ce que ça représente … Il y a une volonté d’essentiel, de confidence, de mise à nu, de dire « c’était beaucoup » et en même temps « si peu », de dire « c’était dense » et en même temps « pas grave », sous le joli couvert d’une vie, de voyages, de rencontres …
Else marie à merveille paroles et mouvements, se complétant, s’interrompant, défiant les traces laissées, les passages, qui parlent de lumière et d’obscurité, de pensanteur et de légèreté … et de paradoxes.
Dominique Duszynski


Dans une envie de prolonger l’espace des souvenirs, Dominique Duszynski réinvestit la matière, s’accrochant au détail. Elle observe les points de vue différents. Elle reprend les chorégraphies connues, les manipule et les transforme. Elle revisite la forme, change les atmosphères, modifie les énergies. Elle redonne de la liberté à l’agencement. En tant que « dansactrice » de son mouvement, elle chorégraphie les gestes et donne à goûter des sensations, des impressions par le récit d’anectodes et par le mouvement.
Partie de cette matière « brute » proposée par Nina Beier dans « The complete works », en passant par le duo « Hymne » avec la pianiste Nao Momitani, Dominique Duszynski arrive à cette forme solo en plongée intrusive avec « Else ». Elle investigue encore plus loin et de manière plus personnelle et sophistiquée cette incursion dans la mémoire et plus particulièrement dans le monde des paradoxes et des points de vue. Elle garde la trace des anecdotes en mémoire, avec ce petit goût souvent absurde qui se cache derrière chaque histoire. Peu importe l’évenement, il révèle souvent son contraire un peu loufoque et surprenant : une invitation aux contrastes d’instants déterminants, avec la légèreté de l’imprévu.

Au Centre Culturel d’Engis – rue du Pont 7 – 4480 Hermalle-sous-Huy
PAF : 12 € / 9 € (seniors engissois) / 1,25 € (art.27)
Infos et réservations : 085 82 47 60 ou www.ccengis.be/reservation

Sous réserve de modification en fonction de l’évolution de la crise sanitaire
 
::: Danse ::: Milonga exceptionnelle :::
::: Samedi 14 novembre 2020 ::: de 21h00 à 1h00 :::
Bal tango argentin exceptionnel avec exhibition des Maestros Sandra Messina et Ricardo Calvo.
Animation DJ : Jean-Claude Tdj
En partenariat avec la Maison de la Culture de Marche


Au Centre culturel d'Engis
rue du Pont 7 - 4480 Hermalle-sous-Huy

Infos et inscriptions : www.cafedominguez.be

Sous réserve de modification suivant l'évolution de la crise sanitaire
 
::: Danse ::: Golem :::
::: Samedi 6 mars 2021 ::: de 20h30 à 23h55 :::
Avec Julien Carlier et Mike Sprogis

Golem est le dialogue scénique entre deux artistes, de disciplines et d’âges différents, construit comme le miroir déformant de leurs parcours.
Mike Sprogis est sculpteur, âgé de 70 ans. Julien Carlier est danseur contemporain venant des techniques Hip-Hop qu’il étoffe d’un travail ponctué de mouvements lents, fluides et de glissades au sol, le tout dans une grammaire chorégraphique novatrice. L’un voit dans la danse une sculpture éphémère en mouvement ; l’autre perçoit dans les mouvements du sculpteur et de son matériau une danse de laquelle s’inspirer.
Manipulée en scène, l’argile amène une confusion entre l’inerte et le vivant, la terre devenant homme et l’homme apparaissant par moment comme une matière sans vie.
Dans la fusion artistique de deux gestuelles qui réclament un engagement physique intense, la pièce nous parle du temps qui passe et de ses affres sur le corps et l’esprit. Organique, sensible et beau.

Chorégraphie : Julien Carlier
Interprétation : Julien Carlier et Mike Sprogis
Dramaturgie : Fanny Brouyaux et Simon Carlier
Musique : Simon Carlier
Batterie : Tom Malmendier
Création lumière : Frédéric Vannes
Scénographie : Justine Bougerol
Costumes : Marine Stevens
Golem est un projet créé avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Service de la Danse. Avec les soutiens de Charleroi danse, d’Ultima-Vez, du KVS, du Centre culturel Jacques Franck, du Centre culturel de Namur, du TROIS C-L du réseau Grand Luxe et du Grand Studio.

Au Centre Culturel d'Engis – rue du Pont 7 – 4480 Hermalle-sous-Huy
PAF : 12 € / 9 € (seniors engissois) / 1,25 € (art.27
Infos et réservations : 085 82 47 60 ou www.ccengis.be/reservation

Sous réserve de modification en fonction de l’évolution de la crise sanitaire
 
::: Danse ::: With :::
::: Vendredi 21 mai 2021 ::: de 20h30 à 22h00 :::
De et avec Ayelen Parolin

Comme artiste, j’ai toujours eu une attirance pour la part d’ombre, le côté obscur, de l’être humain (pour reprendre l’expression de Jung) et, en particulier, pour tout ce qui nous rapproche de l’animal, de l’idiot ou de la naïveté de l’enfance. Dès mes premières pièces, j’ai travaillé sur ce qu’en général on préfère cacher vis-à-vis des autres : tous ces défauts que l’on juge horribles, que sans cesse on cherche à éliminer, mais qui sans cesses nous reviennent en pleine figure. Et si, à la place de punir ces côtés sombres, nous arrivions à les inclure, avec humour et dérision ? Dans une société qui vénère la performance et le succès, ces questions n’ont rien d’innocent …
Avec ce duo, je voudrais tenter cette « exploration » en partant plus précisément des figures de l’idiot et du clown, en cherchant du côté de la vulnérabilité, de l’absurde, du ridicule. Non pas pour les représenter, mais pour les trouver en nous mêmes, et les utiliser presque comme une arme subversive dont les déflagrations viendraient ouvertement explorer le rire, le comique…
Le philosophe italien Angelo Fortunato Formiggini affirme que le rire rend les Hommes fraternellement solidaires. Et que l’humour est la plus haute manifestation de la pensée philosphique. Il est en tout cas indéniable de dire que le rire est contagieux, et qu’il fait appel à des phénomènes d’empathie fondamentaux. C’est ce sens-là du rire qu’il m’intéresse d’explorer. Et non le rire moqueur, excluant.
La pièce jouera avec l’idée d’un constant va-et-vient entre des sensations et sentiments contradictoires, dans un mouvement continuel entre le laid et le délicat, l’obscène et le naïf, le « tout » et le « rien ». Un mélange improbable d’images juxtaposées, un patchwork disparate, qui se construira à partir de deux êtres singuliers (deux « idiots » au sens étymologique du terme). Deux êtres et non un : deux qui ne pourront jamais faire un. Parce ce que un, c’est un ; et que deux, c’est deux …
Ayelen Parolin

Née à Buenos Aires, Ayelen Parolin vit aujourd’hui à Bruxelles et est une chorégraphe reconnue de la FWB. Soutenue par Charleroi Danse et le Théâtre de Liège (e.a.), ses différentes pièces sont largement diffusées à l’étranger. Après la collaboration avec le Théâtre de Liège et la programmation de Nativos en 2016, voici une nouvelle collaboration entre le Centre culturel d’Engis et cette artiste singulière pour sa nouvelle création With.

A l’Espace Saint Mengold – Place Verte – 4500 Huy
PAF : 12 € / 1,25 € (art.27
Infos et réservations : CCAH :085 21 12 06 ou CCEngis : 085 82 47 60

Sous réserve de modification en fonction de l’évolution de la crise sanitaire